Το πρόβλημα του συνεχούς στη φιλοσοφία του Whitehead

 

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1973 (EL)
Το πρόβλημα του συνεχούς στη φιλοσοφία του Whitehead

Βέικος , Θεόφιλος Α.

Le problème du continu qui, pour la première fois, a été présenté dans les fameux «paradoxes» de Zénon d'Élée demeure toujours vital, en particulier du point de vue physique. Whitehead est le philosophe qui au 20e siècle s'est beaucoup occupé de ce problème. Il l'a étudié à fond et lui a donné un nouvel essort. Sa pensée représente l'étape la plus contemporaine et la plus avancée dans l'histoire du problème en question. Whitehead substituant à la «matière» la réalité des événements (events) est conduit à une contemplation de ces événements dans toute leur étendue. Les événements sont mis en correlation par le rapport de l'extension. Ainsi la continuité de la nature est thème qui l'élève par l'extensibilité des événements: chaque événement et tous les événements ensemble constituent une continuité de la nature (the continuity of nature is the continuity of events), étant donné que la continuité des événements ressort de la structure extensive de correlativité, «wheverer and whenever something is going on, there is an event». Cela signifie également que la continuité de la nature est totale, étant donné que toujours et partout il y a des événements. Le temps-espace ne constitue cependant pas d'actualité mais un système de perspective, une structure de correlativité qui remonte au niveau du possible. Par conséquent, le continu appartient au possible et s'oppose à l'actuel qui est «incurablement individuel». Il est impossible qu'un continu donne une synthèse de parties actuelles. Comment est-il possible de justifier le continu des événements? la continuité emporte en effet une divisibilité infinie. Et si n'importe quoi se passe continuellement, cela présuppose un passage qui ne peut se consommer que «v i a its successive divisible parts». Mais cela conduit à un cercle vicieux. Il est impossible de trouver une première partie de n'importe quel événement. On ne peut trouver un moyen terme entre les parties numérables d'un événement et du continu. Donc le déploiement continuel d'un continumène en dernière analyse au néant. En outre tandis que l'action de devenir ne peut s'accomplir que continuellement, le devenir-même ne doit être expliqué que par un quantum de passage. Le passage qui est soumis au de¬venir de la continuité mène à la représentation de son caractère atomique. Il s'agit de l'atomicité du devenir de la continuité. Mais cela ne signifie pas que Whitehead propose une antinomie du type kantien. Lui, il a évité l'antinomie, parce qu'à la rétrogradation entre l'actuel et le possible il a considéré la possibilité d'un sens particulièrement ontologique : c'est à la composition de chaque entité actuelle (actual entity) la possibilité réelle qu'elle renvoie infiniment au loin d'elle-même. Cette thèse ne satisfait pas pleinement Whitehead. De sa théorie de l'expérience il voit surgir une théorie de la continuité de la nature, qu'il présente sous le nom de «doctrine of conformation of feeling». L'expérience humaine est un fait dans la nature, «un organe vivant» dans «le corps vivant d'un tout». L'expérience marche unie au corps et le corps uni au reste du monde physique. Entre les cas successifs de l'expérience il y a une continuité, parce que les données (data) des cas précédents se transmettent à une «forme subjective», conforme à celle de ces données, dans des cas nouveaux. La continuité de la nature est premièrement basée sur cette continuité de la forme subjective qui indique que l'activité physique est continuellement fluide et capable de se transmettre d'un cas à l'autre. Ce point de vue, influencé nettement par la théorie physique «The Poynting Flux of Energy», met l'accent sur la continuité de la nature. Mais l'écoulement physique, en tant qu'il s'exprime comme continuum dans la forme subjective qui «est héritée» formativement d'un cas à l'autre et s'identifie ainsi à elle-même, correspond aux cas individuels et particuliers de l'expérience. Mais il existe une continuité personnelle incontestable dans la vie de chaque homme depuis sa naissance jusqu'à sa mort, continuité qui est marquée par un sentiment d'auto-identification qui parcourt le fil continu de tous les cas de sa vie. S* cette continuité est une série unie de cas qui constituent «un tentacule» particulier dans l'écoulement physique général, le reste du monde physique n'est qu'un corps de ces «tentacules», ou les formes des objets sont héritées «organiquement» d'un cas à l'autre. Dans «la philosophie de l'organisme» le problème du continu-discontinu trouve sa solution grâce à conception des unités plus amples dans la nature, unités qui ont une structure «organique» et s'appellent «sociétés» ou «liens» («nexus»). Mais si les sociétés sont des ensembles de sub-sociétés ou des unités de cas actuels, le réellement actuel n'est pas des cas que des sociétés. C'est à dire que les sociétés s'élèvent par des sub-sociétés et forment ainsi des structures de la continuité de la nature, tandis que les qualités se transmettent d'un cas à l'autre ou d'une entité à l'autre. Le continu de la nature est donc conçu par rapport au discontinu. Bien que Whitehead n'ait pas défini le continu et le discontinu, l'attention exclusive qu'il porte à ce problème montre qu'il a essayé de le dominer en partant de différentes constantes intérieures de son système et aussi de données de la science de son temps. A l'écoulement continuel de l'énergie s'opposait, dans la physique de son époque, la discontinuité de la nature par les distinctes (électrons, protons, photons), le quantum d'énergie etc. Whitehead a gardé une attitude reservée à l'égard de cette antithèse et a évité de formuler une opinion qui pourrait se refuter dans un domaine prochain de la science. En effet, le problème du continu-discontinu se présente aujourd'hui à travers des recherches physiques récentes (par exemple Einstein, Bohn, Heisenberg, R. Hofstadter, M. E. Omeljanowski, G. B. Rumer) sous d'autres formes, qui montrent que la science actuelle a modifié le sens de continu- discontinu dans la micro-nature. Les particules se présentent maintenant comme des «événements» extrêmes fugitifs, comme Whitehead l'avait présenté. Il est cependant impossible de donner une solution au problème du continu sans de nouvelles données scientifiques

Επετηρίδα

Ιστορία της Φιλοσοφίας
Ελεατική Φιλοσοφία
Alfred North Whitehead


1973

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