Απόψεις για την ηθική φύση του ανθρώπου

 

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Απόψεις για την ηθική φύση του ανθρώπου

Τατάκης, Β. Ν.

Dans une brève introduction l’auteur expose les raisons de son article, à savoir : son intérêt à la Morale, témoigné depuis ses études post - universitaires, et la lecture de Tractatus Logico – Philosophicus de Wittgenstein. Point de départ aux analyses qui suivent est la notion de vertu chez Platon. La vertu y est en corrélation avec celle de la science. L’adage «la vertu est une science» ne signifie pas plutôt que les deux termes sont équivalents, mais que le premier fonde le second (cf. Ménexène 246 e). Cherchant à montrer la valeur primordiale, mise en évidence par Platon, de la relation entre la moralité et l’intelligence, l’auteur se réfère aux sciences de la Psychologie et de la Morale de nos jours, où il constate le divorce avec la Philosophie, l’exagération et l’arbitraire des recherches, causés par l’esprit positiviste qui élimine les notions de psyché et de consience morale. La question si la vertu peut être enseignée, qui est la question préliminaire dans l’analyse des rapports entre la moralité et l’intelligence, est attaquée avec la discrimination de deux formes d’agir spirituel, l’agir théorétique et l’agir moral. La vérité – science, apanage de l’agir théorétique, est universelle. A ce niveau l’absence de la vérité est preuve d’ignorance, alors que l’impossibilité de l’admettre est preuve de débilité mentale, et sa violation de démence. Dans le domaine de l’agir moral la vérité théorétique s’avère insuffisante sans la participation de la conscience morale, sans l’initiative créatrice de l’homme. L’auteur rélève deux facteurs essentiels de l’agir moral, dont l’un, le Logos est la forme, l’autre, la nature morale, la matière, et montre leur interdépendance fondamentale. Les rapports entre la Philosophie et la Science est le thème traité par l’auteur dans ses livres (en grec) «Philosophie et Science» (1961) et «Etudes Philosophiques» (1972). L’auteur revient dans cette étude à ce sujet et procède à l’examen des rapports entre la Philosophie et la Morale. Ce dernier point lui donne la possibilité d’une critique à une thèse de Tractatus de Wittgenstein, selon la quelle il n’y pas de propositions morales et esthétiques. L’auteur y défend l’existence de ce propositions. Suit l’analyse de la nature morale et de la nature esthétique de l’homme ; l’auteur traite les notions de moralité et de sensibilité esthétique et démontre la connexion du Nous avec la moralité et la tendance vers le Bien, ainsi que le rapport du Nous la qualité esthétique constituée par le désir du Beau. La Morale et l’Esthétique se distinguent, selon l’auteur, de la Philosophie spéculative, leur objectif n’étant pas seulement la contemplation du Bien et du Beau, mais aussi la réalisation du Bien par l’acte moral et celle du Beau par l’œuvre d’Art. La pierre angulaire de l’étude est l’idée que l’intelligence humaine ne s’arrête point dévant l’inaccessible (c’est dejà ce qui rend la Métaphysique possible, et l’histoire de la Philosophie en est la preuve.) Le Nous s’exprime au moyen de propositions. Selon l’auteur, Wittgenstein puise sa méthode logique dans la langue et se borne à la science. Les propositions de la Physique ne sont pas semblables à celles de la Morale, où la raison exprime le devoir – faire, l’impératif de la réalisation de l’homme non pas en tant qu’être physique, mains en tant qu’être à la quête de son essence idéale. Il en est de même de l’Esthétique, domaine des jugements axiologiques. La dernière question sur les jugements de valeur montre la portée de la vérité y contenue, l’incommensurabilité des jugements ainsi que la possibilité de leur position. L’étude se termine par la distinction entre la philosophie qualitative (dont l’organe est le Nous qui qualifie l’être) et le scientisme quantitatif de notre époque (voir aussi du même auteur : «Division et Partition» 1940, en grec). Toute la pensée de l’auteur dans cet article présuppose l’indivisibilité et l’unité de la personne humaine, partout présente dans les actes et la pensée de l’homme, sous ces différentes, bien entendu, formations.

Επετηρίδα

Άνθρωπος
Ηθική
Συστηματική Φιλοσοφία


1975-1976

Text

French
Greek



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